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l'importance de "bien observer" l'image En formation, on observe que les stagiaires "se jettent" sur des commandes de retouche (ou mieux: sur des effets "spectaculaires") en négligeant l'observation approfondie de l'image qu'ils ont sous les yeux... Or, il est absolument certain qu'une "analyse méthodique" de celle-ci donnera un meilleur résultat final plutôt qu'une seule supposée maitrise de Photoshop, puisqu'elle permettra de choisir une méthode plutôt qu'une autre. Bien entendu, ce tutorial n'a rien d'exclusif : le but est simplement de détailler un processus d'analyse d'une image, de la "décortiquer", et donc de déterminer les "indicateurs" ou les "gardes-fous" qui permettront de diriger notre méthode de retouche. En voici les points essentiels... 1 - Observation des dimensions et de la résolution: Bien sûr, cette étape est à "sauter" si la numérisation de l'image a été faite par nos soins, puisqu'on a défini nous-même la résolution et la taille de l'image. C'est la commande "Image-Taille de l'image" qui nous donnera le plus de précision, mais avec un peu d'habitude, on peut se contenter d'un simple coup d'oeil sur la barre de titre de la fenetre du document : après le nom du fichier et le "@", se trouve un chiffre en "%" qui nous indique le rapport d'affichage ("100%" , obtenu avec double-clic sur l'outil Loupe signifie: 1 pixel de l'image = 1 pixel de l'écran). |
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| Ainsi, lorsque le document est affiché à 100%, si la fenetre affiche un gros zoom dans l'image, on saura que l'image est très grande. | |||||||||
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2 - Analyse de "l'Histogramme": L'Histogramme, qui sera détaillé plus précisément par ailleurs, est une représentation graphique de la répartition des pixels dans l'image (ou dans la sélection, si une sélection est active) dans la plage des 256 valeurs possibles. Accessible par la commande "Niveaux", il nous donnera les premières indications sur chacune des couches, et sur la synthèse de celles-ci. |
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Par exemple, un histogramme présentant un contour homogène (fig. Gauche) nous garantira que l'image n'a subi aucune action préalable : soit c'est un "brutdescan", soit l'image est directement issue d'un appareil-photo numérique sans aucune retouche. | ||||||||
| C'est également cet Histogramme qui nous permettra, pour une quadri, de définir le Point Blanc et le Point Noir et le cas échéant de redistribuer les tons-moyens dans cette plage fraichement définie. |
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3 - Observation de l'image : zones à retoucher, zones "sensibles" Enfin, l'étape qui consiste à s'occuper de l'image à proprement parler : son contenu. C'est la plus importante car elle nous permet de définir :
si une zone est à détourer, ne pas hésiter à :
4 - Observation du "grain" et du "piqué" de l'image Il est en effet conseillé de parcourir l'image, même rapidement, avec un zoom important pour vérifier le "grain" de l'image. Cela permettra notamment :
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5 - derniers préparatifs: Enfin, n'hésitez pas à "préparer" votre environnement de travail dans Photoshop en fonction du travail que vous avez à faire. Les points essentiels:
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Conclusions : Ces quelques précautions, basées sur l'observation et la préparation, sont indispensables pour un travail soigné, mais surtout pour définir précisément une méthode de travail plutôt qu'une autre... et au final, le gain de temps sera appréciable, tandis que les tergiversations, elles, vous feront perdre un temps fou. |
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